Sophie Grégoire est une femme qui vous dit « être une bonne dirigeante ? Pour moi, c’est assez simple, c’est payer ses collaborateurs et ses fournisseurs. Les payer en temps et en heure » et elle ajoute « trouver un bon fournisseur, ce n’est jamais une question d’argent, c’est une question de confiance ». Vous vouliez du bullshit de leadership ? Reprenez plutôt votre Harvard Business Review.

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Anne-Charlotte Fredenucci est une dirigeante qui vous dit : « ce que je regrette c’est de ne pas avoir réussi à démontrer plus tôt à mon père que j’avais les capacités pour prendre la relève. Parce qu’on aurait pu éviter les licenciements ». Vous l’aimez intense et sans faux-semblant ? Vous allez être servi.e !

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Clémentine Gallet est une patronne de PME qui vous dit paisiblement: « mon énergie débordante m’a beaucoup servi, ça m’a éloignée de tous les pervers et les mal intentionnés, ceux-là, ils ne m’ont pas trop côtoyée ». Quelle formidable façon de voir les choses. Quand les femmes arrêteront de se trouver non-conformes à la féminité vulnérable, elles commerceront à vivre avec ceux qui sont capables de les aimer.

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Mercedes Erra est une femme qui sonne le réveil « il faut réapprendre un peu la révolte parce que là on est trop apathique ». Ça, c’est fait.

Tout Paris la connaît. Croit la connaître. Une femme dure, qui parle fort. Elle s’en étonne : « qu’est-ce que ce je fais de si fou ou de si dangereux ? Je travaille jour et nuit pour mes clients ». Vrai qu’elle carbure à une énergie qui pourrait sauver le monde. Vrai qu’elle demande aux femmes de l’audace, de se bouger, d’aller chercher leur destin avec les dents, comme les hommes. Espagnole qui a bâti la plus belle agence de publicité française, au nez et à la barbe des Anglo-Saxons, elle porte surtout un coin du grand fantasme des femmes de pouvoir. Celles qui ne doivent leurs victoires qu’à elles-mêmes. Voilà le plus subversif.

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