Pour Margaret Johnston-Clarke, être une femme, « c’est être forte, c’est vraiment être indépendante, c’est avoir confiance en soi ». Elle vous garantit que chez L’Oréal, on sait que la beauté n’est pas qu’une injonction, non, elle est réparatrice, elle est estime de soi. Prendre soin de soi, c’est exister et résister.

Margaret Johnston-Clarke est une femme superbe, altière, une femme qui, sans avoir l’air d’y toucher tire tout le CAC40 derrière elle. Egalité salariale ? Référent égalité ? Détection des femmes maltraitées à leur domicile ? Ils s’y mettent tous, parce qu’elle ne leur laisse pas le choix. Elle ne joue pas d’empathie, pas de culpabilisation, jamais d’agressivité. Elle donne des chiffres et elle avance comme si rien ne pouvait l’arrêter. Personne ne peut l’arrêter.

Franco-américaine, elle a grandi avec l’apparition de Gloria Steinem, et ses éclats de rire qui résonnent dans la cuisine. Elle a participé, pendue à la main de son papa, aux grandes manifestations américaines des Civil Rights. Sa bataille pour les jeunes filles ? « Ne jamais avoir à s’excuser d’être une fille, ne jamais devoir se comparer ». Avec sa distante apparente qui fond pour libérer cette femme chaleureuse, avec cette timidité quand elle avoue, consciente de sa candeur, n’avoir jamais compris que les femmes puissent manquer de solidarité, avec son sourire lumineux, Margaret Johnston-Clarke est une vraie recette du coup de foudre. Elle est la grande sœur que vous auriez voulu avoir.

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©Michelle Podcast